Première exposition d'art « Move » du Centre Pompidou
Performance in situ de l'artiste taïwanais Li Ming-Wei, « Notre Labyrinthe (Our Labyrinth) ».

Texte et images / Chen Chi-Hsiang. La première édition de l'exposition d'art « Move » du Centre Pompidou explore les questions de fusion interdisciplinaire contemporaine entre la danse, la performance et l'image en mouvement, mettant l'accent sur la création artistique actuelle et la participation du public. Elle invite le spectateur à explorer les relations multiples dans les créations interactives contemporaines.
Deux artistes spécialisés dans l'interaction sont invités à présenter des performances live : l'artiste taïwanais Li Ming-Wei avec « Notre Labyrinthe (Our Labyrinth) », une cérémonie silencieuse (sans musique ni son) où des danseurs écrivent l'idéogramme « riz » avec des balais par des mouvements corporels lents, invitant le public à la contemplation ; et l'artiste italienne Marinella Senatore avec « École de danse narrative nomade (The School of Narrative Dance) », offrant une nouvelle expérience de danse intellectuelle.
L'événement inclut également la « Vidéo-danse » initiée par le Centre Pompidou en 1982, thème central cette année axé sur les amateurs, permettant de réexaminer des chorégraphes majeurs tels que Magy Marin, Lucinda Childs et Anne Teresa De Keersmaeker.
Enfin, « Les hanches ne mentent pas (Hips Don't Lie) » combine une exposition vidéo d'artistes et de chorégraphes, déconstruisant la pratique de l'observation au cœur des fantasmes multiples de la danse du ventre au Moyen-Orient, pour offrir une relecture critique des coutumes lourdes et de l'exotisme. Œuvres de Zoulikna Bouabdellah, Alil Yalter, Kader Attia, Youssef Nabil, etc. Informations tirées de la présentation de la première édition « Move » du Centre Pompidou.