Visages changeants du printemps – Paysages parisiens sur les ponts, où le soleil joue à cache-cache
Par temps nuageux avec averses occasionnelles, c’est la symphonie du printemps.


Texte et photos / Chen Chi-Hsiang À l’occasion de Pâques et de l’arrivée du printemps, ces jours-ci à Paris sous les « visages changeants du printemps », les variations climatiques sont importantes. Bien que les températures montent, il reste encore un peu de froid ; on ne peut pas encore ranger les vêtements d’hiver au fond du placard. Parfois, on a aussi le plaisir de voir des ciels bleus parsemés de nuages blancs, ce qui donne envie de voyager en s’envolant avec eux, de se perdre dans cette atmosphère romantique et poétique, nous renouvelant complètement et nous remplissant d’énergie.
Mais sous ces visages changeants du printemps, lorsque le temps est nuageux avec des averses occasionnelles — véritable symphonie printanière —, le soleil parisien aime souvent jouer à cache-cache. Ses jeux de lumière virtuoses illuminent chaque coin de la ville romantique, y dégageant une ambiance pleine de poésie et de peinture. La semaine dernière, en passant sur le Pont Neuf pour aller visiter une exposition, j’ai pris deux photos : une vue lointaine du Louvre depuis le pont, et celle de la statue d’Henri IV. Hier, en repassant par le même endroit, j’ai capturé sans hésiter cet instant fascinant où la lumière séduisante jouait à cache-cache, incapable de résister à mon œil d’artiste. Après avoir photographié le soleil, celui-ci s’est aussitôt caché timidement dans l’obscurité. Une scène vraiment magnifique, où l’instant présent devient éternel. Les rencontres avec la « beauté » sont imprévisibles et précieuses.