Chen Qixiang – Exposition « C’est ainsi » : Installation de deux heures « Un carré d’inch » 2013
Avant – « Série Wuxiang n°21 – Regardez ici » (2018) Arrière – « Série Wuxiang n°22 – C’est parti » (2018-19) Chaque 162x130 cm 100F Acrylique sur toile
Gauche – « Série Wuxiang n°15-16 – Démangeaison du siècle » (2016-17) 114x146 cm -80Fx2 Acrylique sur toile 2015 Droite – « Série Wuxiang n°19-20 – Né et mort » (2016-17) Étude miroir 92x73 cm 30Fx2 2016-2017
« Série Wuxiang n°15-16 – Démangeaison du siècle » (2016-17) 114x146 cm -80Fx2 Acrylique sur toile
« Série Wuxiang n°23-24 – Mouvement dans le calme » (2019) 114x146 cm -80Fx2 Acrylique sur toile
Gauche – « Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) Droite – « Série Wuxiang n°17-18 – Entre instant » (2016)
Gauche – « Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) Droite – « Série Wuxiang n°17-18 – Entre instant » (2016)
Gauche – « Série Wuxiang n°17-18 – Entre instant » (2016) Droite « Série Wuxiang n°23-24 – Mouvement dans le calme » (2019)
« Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) L’une des variations multiples de l’installation spatiale en miroirs et de la peinture
« Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) L’une des variations multiples de l’installation spatiale en miroirs et de la peinture
« Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) L’une des variations multiples de l’installation spatiale en miroirs et de la peinture
« Série Effet papillon – Illusion de vie » (2020) L’une des variations multiples de l’installation spatiale en miroirs et de la peinture
« Série Effet papillon – Désir de vie » (2020) Objet – Sculpture en fer, housse en plastique et papillons nocturnes
« Série Effet papillon – Voie de vie » (2020) Média objet – Livre, crâne de singe et bougies
« Série Effet papillon – Rêve de vie » (2020) Objet Sculpture bougies chiffons et papillons
« Série Effet papillon – Rêve de vie » (2020) Objet Sculpture bougies chiffons et papillons

Texte et photos / Chen Chi-Hsiang Dates : du 3 mars au 4 avril Lieu : Taipei Shang Gallery Chen Chi-Hsiang (né en 1956) est un artiste, critique d’art et historien de l’art contemporain taïwanais établi à Paris, actif entre la France et Taïwan. Il cultive silencieusement le jardin secret de sa création artistique. Au cours de ces trente dernières années, il a participé à plus de quarante expositions personnelles et collectives à l’étranger et dans son pays, accumulant une riche expérience d’auteur et de commissaire d’exposition. Son cœur créatif tourne toujours autour de l’effet « miroir » des concepts de « domaine » (domaine) et « image/aspect » (forme), pour métaphoriser l’illusion et la vacuité de la vie, tel le reflet de « fleurs dans le miroir, lune dans l’eau, existence semblable à un rêve », explorant l’impermanence de l’être et les transformations illusoire des affaires mondaines, développant une esthétique unique fondée sur des diptyques jumeaux analogiques à effet miroir.

Les mots « ainsi », « c’est cela », « c’est ainsi », « oui », « c’est », « cela est », forgent par leur agencement linguistique des atmosphères et des paysages, structurant l’espace entre les phrases, avec des pauses yin-yang aussi élégantes que la récitation poétique, ouvrant davantage de possibilités. « C’est ainsi » est une phrase pleine d’énergie positive ; le rythme, la musicalité et la poésie de sa prononciation expriment une force verbale intense. Accepter humblement le « oui » signifie accepter sereinement, se connecter à soi-même ; le « oui » possède alors un sens et une essence précis, acceptant tout tel qu’il est, invitant les gens à pénétrer un niveau plus profond, dévoilant le domaine intérieur profond (Note 1). Le « ainsi » (tel est le cas) discuté dans le Sutra du Lotus est sans distinction avec la Vérité, semblable à « l’état qui était déjà ainsi ».

La création artistique grandit avec l’épreuve du temps ; l’image naît du cœur, le domaine change avec l’esprit, tout est façonné par le cœur. Dans l’instant où l’on suit ce qui est « ainsi », on expérimente profondément la beauté de la conscience de l’existence ; « peindre » devient l’alchimie de sa propre existence. La série « Miroir » cristallisé, dans ses toiles formées de multiples fragments cristallins, trempe la volonté du créateur, met à l’épreuve sa résistance physique et mentale. La peinture exige nécessairement soin, concentration, patience et unicité, transformant l’artiste en une mouette solitaire parmi les grains de sable du ciel et de la terre, volant dans l’espace-temps de la création. En harmonie avec le rythme de la vie, on peut peindre chaque jour quand on en a envie, tenant lentement le pinceau, traversant mille montagnes et dix mille rivières seul, respirant trait après trait, pratiquant la marche méditative dans le champ de la toile. Traversant l’illusion et la vacuité de l’espace-temps, embrassant sa propre création en état de méditation, dialoguant avec la sérénité de l’espace-temps, le temps devient ainsi l’alchimie de l’existence, ouvrant vers l’atemporalité.

L’effet « miroir » est le noyau central de ma création sur le « domaine » et l’« image » depuis vingt ans, visant à explorer le « non-image » (nonforme) des sutras bouddhiques. Comme le dit le bouddhisme, toute chose est une image vide car « ce qui est visible n’est pas réel ». Depuis 2013, la série « Miroir » cristallisé est intitulée Chen Qi-Xiang – Série Sans-Image ; depuis 2015, elle se divise en Série Sans-Image. La vérité et le sans-image concernent l’existence ; illusion et vacuité sont la réalité du monde. « Toutes les apparences sont illusoires », toute apparence est vide en soi, sans nature propre, donc l’apparence n’est pas l’apparence (Note 2), révélant dans les sutras la vision claire de la nature : « Si vous voyez que toutes les apparences ne sont pas des apparences, vous voyez ainsi le Tathagata ».

La série « Sans-Image » continue d’explorer diverses possibilités de miroirs, plongeant dans la réflexion illusoire de l’espace-temps des personnes, événements et objets du monde actuel, tentant d’apercevoir les mystères de l’existence à travers le miroir. Sous des formes, rythmes, couleurs et lumières optimistes et progressistes, elle argumente l’ère de changements rapides et violents de la société moderne, ainsi que la conscience des images impermanentes de la vie et la sensation des couleurs. Comprenant profondément ce que dit le Sutra Avatamsaka : « La vérité réelle et le sans-image sont sans différence, jusqu’à l’aboutissement final, il n’y a pas d’image », « Ainsi » incarne « Tous les phénomènes conditionnés sont comme un rêve, une illusion, une bulle, une ombre, comme la rosée ou l’éclair, il convient de les observer ainsi ». « C’est ainsi » tente de représenter l’apparence méconnaissable de l’ère numérisée, approfondissant l’enquête esthétique personnelle sur les diptyques jumeaux analogiques à effet miroir.

« C’est ainsi » expose mes nouvelles œuvres des cinq dernières années, approfondissant le contenu créatif et la technique, explorant les possibilités de la peinture, continuant à capturer les images et mentalités qui coulent sur le miroir, des scènes dramatiques oniriques et irréelles reflétant les situations transitoires du moment présent. « Série Sans-Image 13-14 – Rencontrer sans être rencontré » (2015) montre la situation de rencontres non abouties dans la réalité virtuelle actuelle ; « Série Sans-Image 15-16 – Démangeaison du siècle » (2016-17) présente des images mentales abstraites sous-jacentes, dont les formes délicates et complexes sont une illusion et une sensation ; la répétition de géométries simples crée une énergie vibratoire, formant une dynamique visuelle, et par l’intégration des couleurs, remplit l’espace entre l’apparence et le non-apparence de rythme visuel et d’espace imaginaire. « Série Sans-Image 23-24 – Mouvement dans le calme » (2019) est une abstraction dans l’image, dépendant du regard du spectateur ; la combinaison de couleurs contrastées rouge et vert, avec une structure compositionnelle en diagonale, fait sembler que l’objet parabolique rouge en mouvement glisse constamment vers le bas, reflétant les rêves inversés actuels de l’humanité.

Des expérimentations diversifiées explorent les possibilités formelles et colorées, ouvrant l’horizon créatif, capturant les images ou mentalités selon les circonstances, transformant les contextes en atmosphères artistiques, explorant le monde inconnu ou inconnaissable : « Série Sans-Image 17-18 – Dans l’instant » (2016) est une nouvelle tentative dynamique, composant et construisant des fragments locaux de formes, couleurs, rythmes et lumières par déconstruction, mélangeant expressionnisme et visualité, présentant une abstraction active exprimant un sentiment optimiste.

Défier les limites de sa propre création, prendre courage pour peindre des portraits à mi-corps et des tableaux de groupe, affinant non seulement l’esprit mais aussi l’endurance physique et la vue, visant à créer de nouveaux portraits contemporains. « Série Sans-Image 19-20 – Né de la mort » (2016-17) est un exercice de miroir, une tentative expérimentale de portraits humains formés de multiples fragments cristallins. Un garçon aux yeux perçants porte un haut jaune terre et un t-shirt noir avec un crâne gris, faisant référence à la vanité et à l’orgueil actuels de l’humanité, ainsi qu’à l’allégorie de la peur de la mort et de l’attachement à la vie. À gauche ou à droite en bas, une paire de mains fines prend une photo furtive avec un téléphone, illustrant la situation actuelle ; « prendre » est précisément la démangeaison des gens d’aujourd’hui.

Depuis 2018, défi relevé avec des tableaux de groupe complexes : « Série Sans-Image 21 – Regarde ici » (2018), une scène dramatique entourant un téléphone, trois femmes et un homme en train de prendre des photos, quatre ou cinq mains adoptant des poses théâtrales entrelacées, le bleu, le rouge, le vert et le violet créant la structure spatiale et le rythme forme-couleur. Dans la jungle verte sous le téléphone apparaît un lapin en chocolat arrogant et joyeux, métaphore de la situation humaine actuelle attachée à la vie et craignant la mort. « Série Sans-Image 22 – Ça tourne » (2018-19), tourner ou filmer furtivement deviennent des addictions modernes, une sensation, surtout le filmage furtif qui procure du plaisir. Une scène dramatique avec deux hommes et une femme qui tournent ; un homme en bleu filme sa petite amie souriante, tandis qu’un homme d’âge mûr portant un chapeau à côté filme furtivement cette scène. Inattendu, un smartphone Apple apparaît ensuite pour filmer furtivement cet instant dramatique. Sur le chapeau de l’homme d’âge mûr apparaît un masque miroir mystérieux ressemblant à un visage, est-ce la caméra de surveillance « œil céleste » au-dessus des têtes ? Tourner, filmer furtivement ou se retourner, tout cela manifeste la situation sociale actuelle de « surveillance et gouvernance » de l’ère numérique.

L’image est sensation, la couleur devient argumentation. Des formes délicates et complexes, créées par la répétition simple de géométries, produisent une énergie vibratoire, une temporalité continue, prolongeant le champ spatial, formant une dynamique visuelle. Par l’intégration des couleurs, apparaissent les domaines de lumière et d’ombre. Dans les images statiques, il y a parfois l’illusion de la transformation spatio-temporelle, un développement dynamique dans le calme. Entre sensibilité et expression, temps et espace, allégorie et métaphore, construction et déconstruction, rythme et structure, le mouvement dans l’immobilité, le changement dans l’immuable, génèrent des perspectives multiples et des espaces d’imagination variés, tentant tous d’apercevoir les mystères de l’existence à travers le miroir.

Trois portraits illustrent la situation sociale de l’ère numérique et la confusion sur l’avenir de l’humanité. Le monde actuel change si rapidement que chacun tient un téléphone, créant la génération des « gens baissant la tête », glissant sur leurs écrans et prenant des photos partout, plongés dans la tablette sans pouvoir s’en extraire, l’espace-temps étant kidnappé par les outils, les yeux incapables de suivre, enfermés toute la journée dans le petit écran, addictifs jusqu’à l’intoxication. Avec les commodités de l’ère numérique, le téléphone est devenu le cœur de la vie ; un téléphone en main, tout semble fluide, le monde entier tient dans cet écran. Ainsi, questions-réponses, la vie légère contemporaine est entièrement confiée aux sites de recherche Google, sans plus besoin de réfléchir, l’arbre éternel de la vie se flétrit devenant plat, oubliant les sensations colorées de la vie elle-même. Dans cette ère d’explosion des connaissances et de l’information, il manque cruellement de connaissances, manipulées par les médias sans s’en rendre compte, annonçant l’arrivée d’une ère d’idiotie, sans jugement point de critique possible. Vivant dans un monde virtuel et éthéré dans le cloud, les régimes politiques ou gouvernements autoritaires actuels dépendent également des technologies numériques comme outils de « surveillance et gouvernance » de la société et de restriction de la vie des gens. Les grands progrès conduisent les gens au bord du désastre, touchant les nerfs de la vie actuelle, reflétant les douleurs et secousses de l’époque.

« Série Effet Papillon » (2020) : « Série Effet Papillon » est une œuvre expérimentale de cette année. Grâce à l’effet papillon, elle décrit la situation existentielle où tirer un cheveu fait bouger tout le corps. D’un acte et d’une attitude apparemment insignifiants peuvent découler des réactions en chaîne et des effets cumulatifs, incarnant les effets dramatiques d’inter-transformation entre le vide et le réel, l’illusion et la conscience, le changement et l’immuable, le virtuel et le réel dans l’existence, questionnant la réalité de l’existence ?

« Série Effet Papillon – Illusion de la Vie » (2020) : retour au cœur de la création « Miroir ». Le « Miroir » a commencé dès 2000 lors de l’exposition personnelle « Mémoire commune de Mi : Intuition et Imagination » au Studio Zhuwei. Quinze ans plus tard, il réapparaît lors d’une exposition à la Galerie Dongmen à Tainan. Cette œuvre continue d’élargir l’installation spatiale de miroir vertical « As-tu vu ? » (2015). Cette nouvelle œuvre est constituée de cinq miroirs verticaux circulaires, directement posés sur un mur blanc. Quelques papillons colorés et éclatants comme un rêve reposent sur le miroir (donnant chaleur et saturation au miroir froid), tandis qu’une statue de Bouddha repose au dos du miroir (symbolisant l’essence immuable), accompagnée de deux motifs décoratifs. Cette œuvre est interactive ; on peut faire pivoter l’angle pour apercevoir ses effets visuels multiples et variés. Avec la rotation et l’angle d’observation, l’espace et la lumière dansent, reflétant des scènes et situations multifacettes, incarnant dans l’illusion de la réalité virtuelle : « Tous les phénomènes conditionnés sont comme un rêve, une illusion, une bulle, une ombre, comme la rosée ou l’éclair, il convient de les observer ainsi ».

Ces cinq miroirs verticaux circulaires peuvent être placés directement dans n’importe quel espace scénique. Selon le lieu, ils s’arrangent et s’orientent selon les angles des spectateurs, reflétant les paysages environnants, variant infiniment comme un kaléidoscope dans l’espace-temps du lieu. Ainsi, lorsque le miroir disparaît et que le papillon n’est plus visible, soudain, le spectateur tombe irrémédiablement dans l’abîme onirique et illusoire de l’espace-temps, métaphore de la confusion et de l’illusion de la vie.

Trois œuvres sculpturales d’objets, via le détournement et la transformation d’objets trouvés (deux petites sculptures en fer sont des œuvres de Yang Qiuxiang), explorent les possibilités créatives par de grands gestes réduits à de petits actes, approfondissant la conscience de l’existence, reflétant également la perception et la compréhension actuelles de ma vie.

« Série Effet Papillon – Voie de la Vie » : un livre d’histoire humaine, surmonté d’un crâne de singe macaque, avec une courte bougie rose sur la tête, exposé sur un petit socle. Via le crâne symbolisant la mort et la bougie, il expose la voie de la vie ; le livre d’histoire révèle la vanité humaine. La voie de la vie n’est pas seulement le processus de naissance, vieillesse, maladie et mort ; l’existence a sa propre signification et valeur. Il y a un temps pour vivre, un temps pour mourir. Sous la vie semblable à un rêve, gloire et richesse sont comme nuages flottants, succès et renom sont également illusoires. Sutra Avatamsaka : « La vérité réelle et le sans-image sont sans différence, jusqu’à l’aboutissement final, il n’y a pas d’image ». Première épître aux Corinthiens : « Ce qui est limité deviendra non-être, seule l’amour ne cesse jamais ». Nous savons tous que la vie implique nécessairement la mort, mais nous avons peur de la mort et tenons à la vie, finissant par ne pouvoir vivre éternellement. Quant à la grande histoire, elle est encore plus illusoire ; la grande histoire est comme une machine à sous, une accumulation de tombes communes. La civilisation se dressant sur ces tombes devient justification pour la loi du plus fort ou la prise violente. La voie de la vie vise à percer l’essence humaine et la réalité de la vie.

« Série Effet Papillon – Désir de Vie » : une petite sculpture en fer phallique fière et audacieuse, ornée humoristiquement d’un emballage plastique transparent bonbon, attachée avec un fin cordon peint, sur lequel repose un papillon de nuit (ou un papillon coloré), présentant une situation poétique confuse, construisant un objet surréaliste extraordinaire. Transformant la puissance virile magique en tendresse chaleureuse, le papillon de nuit (ou le papillon) domine l’autoritarisme et la cupidité humaine, car ce phallus sexy est symbole de sexe, d’énergie, de pouvoir, de désir, de patriarcat et d’impérialisme. Par ce geste et cette attitude dramatiques, il tente de déconstruire mythes et autoritarisme. Le feu du désir brûle la vie ; le sexe positif est la force motrice de la transmission humaine et la créativité infinie du monde. Inversement, le feu dévastateur du désir, cupidité, violence, agression, guerre, destruction, comme la situation du papillon se jetant sur la flamme, hélas !

« Série Effet Papillon – Rêve de Vie » : une vieille sculpture fine de main en argile, pleine de sentiment temporel, semblable aux doigts faibles et longs d’un pianiste. Les cinq doigts, sans force, alignés comme un rythme musical ; sur deux d’entre eux, un papillon coloré symbolise la jeunesse souffrant d’une longue maladie. À côté, une touffe de cheveux violets et bleus entoure une petite plume, accompagnée d’une bougie rose symbolisant la vie. La vie semble soudain être un rire tragique, reflet du rêve existentiel humain. Entre rêve et réalité, entre corps et âme, entre réel et onirique, entre apparence et sans-apparence, flottant et transformant, existence semblable à un rêve, la beauté accompagne toujours l’espoir. Nietzsche dit : « Ne renoncez jamais au héros fier et orgueilleux dans votre âme ».

Note 1 – L’éveil de l’instant, Eckhart Tolle, traduit par Liu Yongyi, p.111, Xiangshi Culture, publié le 2009-07. Note 2 : Provenant des enseignements du Maître Jing Kong.