L'exposition invite spécialement l'artiste renommé Robert Combas, Jolies jambes et fleurs, hauteur 335 cm, 2007
Philippe Seene, Marcher -3, hauteur 310 cm, 1986
Philippe Desloubieres, Germer, 225x148x30 cm et 155x98x30 cm, deux pièces, 2006

Jeanne Bouchart, Étude sur sphère, 1995. Chaque année, lorsque le temps est beau, le jardin du Luxembourg, arrière-cour des Parisiens, accueille des expositions spectaculaires de sculptures et d'installations (du 17 mai au 21 septembre). Le thème poétique de cette année est « Brise dans les cimes », une exposition collective. Les expositions ces dernières années n'étaient pas très avant-gardistes ; bien que des artistes célèbres y participent, toutes les œuvres ne sont pas nécessairement exceptionnelles. Le Sénat français promeut l'art contemporain à des fins éducatives, non académiques ou polémiques, visant à élever la culture artistique par l'éducation. Ainsi, les œuvres de cette année sont médiocres, sans nécessiter d'article : il suffit de les apprécier selon ses émotions et les images.

Bien sûr, je me rends régulièrement au jardin du Luxembourg, luxuriant en fleurs et arbres, pour me détendre. Sous un soleil éclatant, on se sent excité ; on peut s'asseoir à l'ombre ou au soleil, rêver éveillé, lire ou consulter les journaux, baigner dans une douce lumière, discuter d'amour ou observer la vie humaine. Dans ce libre espace où chantent les oiseaux et embaument les fleurs, on peut pleinement se divertir. C'est aussi un espace commun rassembleur pour les Parisiens et les touristes du monde entier. En été, outre les expositions de sculptures, des photographies d'artistes renommés ornent les grilles, et des concerts en plein air ont lieu régulièrement dans le jardin. Cafés, aires de jeux, etc. font de cet endroit un lieu idéal pour passer de belles journées, petits et grands confondus.