Égalité des sexes ? Qu'y a-t-il d'autre que le 'sexe' ?
La financiarisation remplace la faim – toute valeur est fondée sur l'argent
Merde – Le capitalisme : est-ce vraiment la faute du capitalisme ?
Démilitarisation, c'est-à-dire anti-guerre, anti-violence
Anti-racisme, anti-oppression
Merde – Politique : graffitis exprimant la déception envers la politique taïwanaise – œuvre de Candy Birg, photographié sur un mur de Ximending, Taipei
Anti-expulsion, anti-pauvreté

Les graffitis sur tous les murs à travers le monde possèdent, plus ou moins, une dimension anti-système et une conscience sociale, se caractérisant par une grande diversité. Les questions politiques acquièrent une intensité et une visibilité particulières en fonction des événements sociaux ou internationaux, notamment pendant les conflits ou les guerres internationales ; on peut ainsi observer clairement dans diverses métropoles les mouvements anti-guerre ou anti-américains qui ont émergé lors de la guerre en Afghanistan et en Irak. Même en temps ordinaire, il suffit d’être attentif pour remarquer ces œuvres : face aux situations sociales, les pensées de gauche ou d’extrême gauche sont particulièrement visibles. Elles expriment l’insatisfaction envers la société et la politique, ou constituent des soupirs sincères, allant parfois jusqu’à adopter des positions antisociales, antipolitiques, anticapitalistes, antiracistes ou antimilitaristes. Il ne faut pas négliger les messages de la rue, car toutes les révolutions passent par elle ; bien que l’art ne puisse mener la révolution, il peut changer le monde.