Jan Fabre « L'Incarnation de l'Ange » : Balade artistique
Plein d'humour et de satire - Scarabée, objet-sculpture-installation 2001




Impossible d'entrer dans la nuit, Don des Dieux, objet-sculpture-installation 2008. L'exposition personnelle « L'Incarnation de l'Ange » de Jan Fabre est également la plus brillante et spectaculaire depuis Printemps à Paris, tenue au Grand Louvre. Jan Fabre est un artiste contemporain belge parmi les plus représentatifs, performeur, chorégraphe, etc., l'un des artistes européens les plus diversifiés. Récemment, la politique d'expositions du Grand Louvre ne se ferme pas sur les arts anciens et ses propres collections ; elle cherche à élargir les horizons et le public en introduisant l'art contemporain, créant des dialogues entre ancien et moderne qui offrent aux visiteurs des surprises inattendues et des confrontations extraordinaires.
Après l'exposition sensationnelle de l'artiste allemand Anselm Kiefer l'an dernier, celle de Jan Fabre cette année a également suscité les acclamations et davantage de surprises. Cette exposition personnelle « L'Incarnation de l'Ange » se tient particulièrement au deuxième étage, dans la salle d'exposition de peinture nordique Richelieu. Fabre, originaire de Belgique, hérite de la tradition artistique flamande et intègre les situations surréalistes de Magritte, devenant ainsi sa source créative. Dans une présentation artistique contrastée, selon les formes et concepts des œuvres, elles sont disposées dans la forêt d'expositions de peinture nordique, visant par ce contraste inhabituel — humoristique, satirique, tragique, comique, poétique, littéraire, symbolique, métaphorique, référentiel, etc. — à refléter parfaitement les dilemmes existentiels et les états d'esprit éternels de l'humanité, ou à critiquer le présent à travers le passé. Cela permet au public de comprendre clairement les similitudes transhistoriques et transculturelles, les conditions d'existence et les validations spirituelles. Bien que les formes de création varient selon les contextes temporels, leur essence reste proche. Ce contraste ouvre une nouvelle manière et structure d'exposition.