Le Métro de Paris (Le Metro) I
(Phot.) À Paris, l'achat d'un « Un Carnet » de dix billets permet un accès illimité au métro, aux bus et aux tramways.

(Phot.) À Paris, l'achat d'un « Un Carnet » de dix billets permet un accès illimité au métro, aux bus et aux tramways.

(Phot.) Une autre caractéristique visible des entrées et sorties du métro parisien est la signalétique « METROPOLITAIN », qui relève du style Art Nouveau.

(Phot.) Le grand « M » majuscule sur les entrées et sorties du métro a été installé à partir des années 60 et perdure encore aujourd'hui.

(Phot.) Une autre enseigne présente sur les entrées et sorties du métro parisien est celle indiquant « METRO ».

(Phot.) Le « RER » parisien se distingue clairement par ses enseignes de trains express.

(Phot.) La station Dauphine est une représentation emblématique de l'Art Nouveau et constitue l'œuvre majeure du célèbre artiste français Hector Guimard.

(Phot.) La station Dauphine, riche en éléments décoratifs, incarne le style Art Nouveau.

(Phot.) Les entrées et sorties de la station Saint Lazare sont conçues avec soin par l'architecte Carpentier ; toute la structure en verre transparent évoque une immense coquille transparente.

(Phot.) La sortie du Théâtre-Français de la station Palais Royal (ligne 1) est entièrement composée de perles en verre coloré, œuvre du jeune artiste Jean-Michel Othoniel. Les transports parisiens sont très pratiques : il existe actuellement deux modes principaux, les bus et le métro (ainsi que le futur tramway). Il y a 60 lignes de bus et 14 lignes de métro, sans compter les trains express appelés RER, au nombre de cinq. Ainsi, chaque entrée ou sortie de métro affiche un grand « M » pour le métro, et « RER » pour les gares express. Le métro circule tous les jours de 5 h 30 à environ 1 h 30 du matin. Aux heures de pointe, un train passe toutes les trois minutes, et en dehors de ces moments, la fréquence reste élevée. Les réseaux aérien et souterrain forment un maillage arachnéen interconnecté, permettant d'atteindre presque n'importe quel point de Paris. Les tickets bus et métro sont interchangeables (on peut prendre le bus puis le métro), et un seul ticket suffit pour traverser tout le réseau tant qu'on ne sort pas du métro. Le métro se divise en urbain et périurbain (banlieue) ; ce dernier comprend les trains express (RER), différents du métro classique par leurs rames bleu et blanc, plus spacieuses et à deux niveaux. Dans les gares urbaines, un simple ticket de métro suffit pour voyager, sans achat supplémentaire. En banlieue, le tarif est progressif par zones, au nombre de cinq, chacune ayant un prix différent ; lors de l'achat, il faut préciser clairement le nom de la gare de destination. Lors de l'embarquement sur un RER, il faut surveiller les panneaux électroniques sur le quai : vérifier d'abord la direction, puis si la gare visée est affichée. Si c'est le cas, on peut embarquer. Chaque jour, des millions de Parisiens entrent et sortent précipitamment du métro. Un dicton populaire dit « Metro, Boulot, Dodo » (Métro, Travail, Sommeil), illustrant la nécessité vitale du transport dans la vie quotidienne. Construit à la fin du XIXe siècle, le métro parisien compte déjà un siècle d'histoire. La ligne 6 est la plus ancienne, tandis que la ligne 14 est la plus moderne, entièrement automatisée et sans conducteur. Lors des grandes grèves des transports parisiens paralysant la ville, seule la ligne 14 continue de fonctionner, ce qui est remarquable. Les stations du XIXe ou XXe siècle présentent des styles distincts. Par exemple, les stations Abbesses et Dauphine sont emblématiques de l'Art Nouveau, œuvres du célèbre artiste français Hector Guimard, riches en décoration, et beaucoup d'entrées actuelles conservent ce style. Les entrées les plus marquantes du XXe siècle incluent la sortie du Théâtre-Français de la station Palais Royal (ligne 1), entièrement constituée de perles en verre coloré, œuvre du jeune artiste Jean-Michel Othoniel, ainsi que la sortie vers la gare de Saint Lazare, chef-d'œuvre représentatif de la fin du XXe siècle conçu par l'architecte Carpentier, dont l'entrée en verre transparent évoque une immense coquille.