Promenade à la campagne des Parisiens, troisième partie
(Img) L'étang aux reflets changeants dans le jardin arrière, où nous venions souvent pêcher pour nous détendre.

(Img) L'étang aux reflets changeants dans le jardin arrière, où nous venions souvent pêcher pour nous détendre.


(Img 1) Notre canoë, un sport et un divertissement régulier de notre vie à la campagne. (Img 2) Le paysage gracieux au bord de la rivière.


(Img 1) Vierzon est une ville luxuriante de fleurs et d'arbres. (Img 2) Le renouvellement des espaces de l'ancien complexe d'usines d'outils agricoles préserve la mémoire historique tout en assurant de nouvelles fonctions.



(Img 1) Le quartier vénitien de Vierzon, le plus beau, est un lieu de promenade et de tourisme. (Img 2) Un petit pont d'une élégance poétique entre les lits d'eau. (Img 3) Le pont poétique traversant la ville est d'une grande séduction.



(Img 1) Le petit jardin coincé entre les lits de la rivière. (Img 2) Le jardin aux mille couleurs est un endroit idéal pour se promener et se détendre. (Img 3) Le paysage poétique au bord du lit de la rivière.

(Img) En traversant le petit pont, nous arrivons au canal de Berry aux paysages enchanteurs, avec ses deux grandes allées ombragées aux arbres luxuriants au bord de l'eau.
Le dernier week-end, mon neveu est rentré à la maison et nous sommes allés ensemble sur la rivière Cher, qui n'est pas petite à l'arrière. Nous avons pagayé en canoë par groupes de deux pour remonter la rivière et admirer ses paysages ensoleillés. Mon beau-frère et moi formions un groupe, et les neveux un autre. Nous avons remonté le courant, ce qui était pour moi assez éprouvant, mais dans le canoë il fallait pagayer ensemble avec un effort commun. Tantôt nous étions devant, tantôt nous suivions derrière, tout en admirant les reflets changeants à la surface de l'eau. Je pensais avec poésie que mon inspiration créative de ces dernières années se trouvait précisément là : ce double reflet attire souvent mon regard, et dans l'oscillation et l'évanescence des ondes, entre réel et illusoire, la vie n'est-elle pas ainsi ?
Nous avons croisé quelques pêcheurs, des poissons sautaient à la surface, et des oiseaux survolaient l'eau pour se nourrir. Quand nous passions sur le miroir de l'eau, des vagues se succédaient en ondulations. Ces paysages radieux m'ont fait oublier la douleur des ampoules sur mes mains et la sueur qui coulait à flots. Nous avons traversé des bancs de sable, des petits ponts, des moulins à vent, et remonté le courant sous les arbres penchés pendant deux heures jusqu'à la source. Le retour, en descendant le courant, fut beaucoup plus facile, mais j'étais déjà épuisé. Heureusement, mon beau-frère est fort et vigoureux. Vous voyez comme les Parisiens sont inutiles ; finalement, en nous laissant porter par le courant, nous avons quand même atteint notre destination.
Le soir, sans grande force, j'ai terminé mon dîner puis je suis retourné dans ma chambre, confortablement installé dans mon lit pour me reposer et lire. Je me suis vite endormi.
Le dimanche, un autre neveu devait rentrer à la maison très tôt le matin. Le train ne va que jusqu'à Vierzon, alors j'ai accompagné mon beau-frère à la gare pour chercher son fils (en réalité, j'étais curieux de découvrir le paysage urbain de Vierzon). Nous sommes partis en avance tôt le matin pour avoir suffisamment de temps pour visiter. Mon beau-frère est toujours affable ; nous nous entendons comme des frères, et chaque sortie avec lui m'apporte quelque chose. Quand il voit une formation géologique, il me l'explique ; en voyant les peupliers d'Italie le long du canal, il m'explique aussi pourquoi on les appelle peupliers d'Italie, et ainsi de suite.
En arrivant à Vierzon, sous sa guidance, nous sommes allés nous promener le long du canal de Berry et de son lit d'eau, semblable à Venise. Un pont en arc d'une beauté extrême enjambe le lit d'eau aux reflets changeants. À l'entrée du canal se trouve un petit jardin insulaire luxuriant de fleurs et d'arbres. Tout autour du vaste lit d'eau se dressent des bâtiments séduisants (églises et petits châteaux). En traversant le petit pont, nous arrivons au canal de Berry aux paysages enchanteurs, avec ses deux grandes allées ombragées aux arbres luxuriants et quelques pêcheurs au bord de l'eau. Cet endroit est un espace idéal pour les habitants et les touristes qui souhaitent voyager ou se promener.
Nous sommes également passés devant un ensemble architectural d'usines d'outils agricoles du XIXe siècle, parfaitement conservé, avec en façade une série de fontaines, des sièges en marbre et un jardin. Aujourd'hui devenu un espace public issu de la réhabilitation d'espaces inutilisés, il abrite notamment un musée et un complexe cinématographique qui ont retenu mon attention. Ce sont des exemples réussis de reconversion postmoderne d'espaces inutilisés et de transformation de leurs fonctions. Quand ma patrie pourra-t-elle enfin entrer dans ce genre de pratique et de redéveloppement spatial des bâtiments historiques ?